Débat en Iran sur la privatisation
Privatisation de la radio et de la télévision : une décision difficile mais inévitable
27 January, 2016
La privatisation de l’audiovisuel public semble inévitable et il faudra tôt ou tard l’accepter, selon le journal Etemad.
Etemad - 20 January, 2016 | Ali Shokouhi | Photo: IRINN

 A quelques mois de la fin de son mandat, le parlement de la République Islamique d’Iran a d'ores et déjà inscrit à son agenda le vote d’une nouvelle loi sur les crimes politiques, alors même que celle-ci est toujours en cours de rédaction. Il y a quelques années, ce même parlement avait cependant évoqué un autre projet de taille qui ne semble pas avoir été suffisamment considéré à l’époque : la privatisation de la radio et de la télévision publiques. Les services audiovisuels appartiennent en effet au secteur privé dans la plupart des pays du monde, et rares sont les démocraties où ils soient entièrement publics, voire gérés par une organisation unique sous tutelle du gouvernement. Dans ce contexte, la République islamique fait figure d’exception. Tout en autorisant l’activité des patrons de presse et le développement d’agences et de sites d’information et d’analyse dans le secteur privé, elle refuse cependant l’établissement d’une véritable société d’audiovisuel privée.

s'abonner

Le contenu auquel vous souhaitez accé- der est réservé seulement aux abonnés.
Abonnez-vous gratuitement dès main- tenant si vous n'avez pas encore de compte d’utilisateur.

s'abonner

Dejà abonné ?

Connectez vous pour accéder aux contenus.


log in

© 2016 Lettres Persanes. Tous droits réservés. Toute reproduction, même partielle, du contenu du site est strictement interdite sauf autorisation écrite de Lettres Persanes.