Un artiste iranien s'intéresse à la puissance du langage écrit
Dans une galerie à Téhéran : les témoins du silence et du bruit
29 April, 2016
Un compte rendu de l’exposition Iman Safaei dans la galerie Shirin à Téhéran
Pelleh | Saleh Tasbihi | Photo: Pelle Mag

 

La langue populaire est toujours plus simple et moins figée que la langue écrite. Mais quand cette culture, essentiellement orale, est couchée par écrit, on comprend qu’elle est dotée de capacités immenses. Les livre des proverbes et des expressions, le dictionnaire du langage argotique, le dictionnaire du langage secret sont des tentatives de certains écrivains et artistes pour enregistrer cette culture à l’aide de l’écriture ou de la création artistique. Ce sont des moyens qui nous permettent d’entrer dans le monde des mots, des plaisanteries, de la dérision et enfin, par-dessus de tout, dans l’éthique de notre société. Iman Safaei, dans sa dernière exposition, s’est penché sur cette culture féconde et l’a abordée en lui consacrant une série d’œuvres. Il a défini deux approches : la culture écrite de la plaisanterie et de l’ironie (à laquelle sont consacrées la plupart des œuvres) et la culture du silence (une seule œuvre).

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