L'Iran va-t-il abandonner Boeing et Airbus au profit d’avions chinois ?
22 November, 2016
Lors de son dernier voyage en Chine, Abbas Akhundi, le ministre iranien des Transports et de l'Urbanisme, a abordé la question du renouvellement de la flotte aérienne de l'Iran avec ses homologues. Maintenant que Pékin et Téhéran sont dans la même impasse vis-à-vis des Américains, il semble y avoir encore d'autres options possibles.
Etemad | Photo: news.mrud.ir

L’aéronautique attire toutes les convoitises, surtout lorsqu’il s’agit de contrats de vente d’avions. Si hier, de multiples comités étrangers se pressaient dans le cabinet du ministre iranien des Transports et de l’Urbanisme, aujourd’hui, le renouvellement de la flotte iranienne est devenu l’un des sujet les plus épineux du gouvernement. De même, alors que les prises de position contre les ventes d'avions à l'Iran était assez nombreux jusqu’aux élections présidentielles américaines, c’est un véritable défi qui se présente aux deux pays après l'élection de Trump, qui rendra ses fonctions dans deux mois. 

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